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La petite dernière

Katalin


Katalin, on riait de tout

On avait la vie devant nous

Une chambre sous les toits de la ville

Le bonheur était tellement facile

Katalin, on se couchait tard

On vivait au son des guitares

Toi tu fredonnais des chansons de l’Est

Qui parlaient d’amour et de Budapest

Tu disais : « on sera sérieux »

« Dans cent ans quand on sera vieux »

J’aimais ta folie et tes grands yeux clairs

Ton accent hongrois qui roulait les r

Katalin, tout a bien changé

Aujourd’hui, c’est moi l'étranger

Je viens du passé et je suis perdu

Dans un monde que je ne comprends plus

Katalin, on riait de tout

On avait la vie devant nous

Une chambre sous les toits de la ville

Le bonheur était tellement facile


( Paroles & musique : N.Moro )

 
 
 

1 commentaire


David
17 août

La présentation d'une nouvelle guitare dans l'arsenal d'un musicien est toujours un événement chargé d'émotions fortes. D'après moi, chaque instrument possède une âme singulière qui va inévitablement orienter les futures compositions. Je trouve fascinant le lien charnel qui s'établit entre le luthier, le bois précieux et l'artiste. Cette sobriété élégante de la lutherie me rappelle l'importance de posséder ce basique intemporel dans sa garde-robe : c'est une base solide sur laquelle on peut tout construire.À mon avis, cette acquisition promet de magnifiques arrangements acoustiques pour tes prochaines sessions d'enregistrement. La justesse et le grain spécifique de cet instrument s'accordent merveilleusement à ta technique de jeu si particulière. J'espère entendre très bientôt les premières notes enregistrées avec cette merveille.

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