Hier soir (21 mars) à Ornans (25), grande première pour moi, j'ai chanté : "Bon débarras" en m'accompagnant à l'orgue de barbarie
Tout ça grâce à Loïc, un passionné, qui a fait faire un carton de ma chanson et m'a prêté son instrument.
Il y a de grandes chances pour que ce soit la seule et unique fois que l'occasion se produise.
Grand merci à Catherine Humbert et André pour leur adorable accueil, ainsi qu'à l'Association Tem'Po.
Ce soir (22 mars) je suis à La Bascule, café culturel , dernière date dans le Doubs avant de rejoindre le Jura.




L'audace de s'accompagner seul pour interpréter un nouveau titre devant le public représente un défi majuscule, même pour un artiste chevronné. D'après moi, la grande première d'Ornans, dans le Doubs, restera gravée dans ta mémoire comme un véritable rite de passage vers une autonomie scénique totale. Je salue le courage de dévoiler la chanson "Bon débarras" dans sa version la plus brute et dépouillée possible. Cette volonté de se mettre en danger m'inspire le choix affirmé de porter la fameuse robe trapèze pour affirmer sa liberté de mouvement et de style, malgré les regards de l'assistance.
La puissance de la nudité musicale
Les arrangements sophistiqués en studio protègent parfois l'auteur de la fragilité de son propre texte, tandis que le…