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On ne sait jamais vraiment d’où viennent les chansons lorsqu’elles apparaissent petit à petit dans l’air et sur le papier

Quand j'étais môme, un dimanche soir à la télé, j’ai vu : « Le chat » de Granier-Deferre avec Signoret et Gabin. Doit y avoir un lien...

C’est écrit pour être chanté par une femme, mais je la chante quand même. Vous savez ce n’est pas parce qu’on raconte une histoire à la première personne qu’on parle de soi.

Il me fallait un orgue de barbarie pour illustrer le côté goualante des faubourgs. Bien entendu j’avais pensé à Gilles Morin et son limonaire mais le souci c’est qu’il fallait faire un carton. Comment faire un carton d’une chanson qui n'existe pas encore ?

Pendant le Festival Chant'Appart, j’avais joué chez Rémy, un musicien passionné de musique baroque qui avait chez lui un orgue positif. Un instrument exceptionnel, entièrement en bois qui produisait le même son qu’un orgue de barbarie mais avec un clavier. Je lui ai téléphoné et il l’a emmené au studio. J’ai joué l’accompagnement de manière mécanique puis Richard a posé une partie de tuba et Alban Mourgues une batterie.

J’ai rajouté du banjo joué « à l’italienne » puis des percussions de fête foraine et même une guitare manouche discrète pour que l’ensemble rabouine un peu. Ce son étrange que vous entendez à la fin du morceau, c’est l’orgue qui se dégonfle. C’est le bruit que fait sa soufflerie lorsqu’on la débranche.

Elle s’appelle : « Bon débarras ».

C’est la septième chanson de mon nouvel album et on peut l’écouter ici : https://youtu.be/HOIenV6AFtM?si=5G8zfSB0sHcUBQXU

Pour commander l’album c’est ici : https://www.nicolasmoro.com/shop

Pour l’écouter :



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