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Mine de rien la fin de l’année approche et avec elle celle des enregistrements de mon 3° album

Il me reste deux chansons à mettre en boîte. La prochaine est un ragtime. Pour l’occasion j’ai ressorti ma vieille guitare National de 1936. Avant l’apparition de la guitare électrique, la guitare acoustique ne produisait pas un volume sonore assez puissant pour couvrir le bordel des bars où se faire entendre dans un orchestre. Des types ont eu l’idée géniale de fabriquer des guitares en métal, munies d’un cône en aluminium sous le chevalet pour en amplifier le son. Elles ont eu beaucoup de succès, surtout auprès des bluesmen (Son House, Blind Boy Fuller, Bukka White ) et leur sonorité rugueuse est aujourd’hui associée à la musique du Delta du Mississippi. Quand j’étais môme, j’écoutais Dire Straits et je rêvais devant la guitare rutilante de Knopfler, sur la pochette de « Brothers in arms ». Bien des années plus tard, mon pote Jacques Pallas vendait la sienne... je l’ai achetée. Je n’ai plus l’occasion de m’en servir sur scène, mais je trouve toujours un ou deux titres sur chaque album pour l’utiliser.


DOBRO: Les inventeurs de ce système étaient frères et s’appelaient Dopyera. Ils travaillaient pour l’entreprise National. Quelques années plus tard ils ont quitté la boutique, fondé leur propre boîte et l’ont appelé : Dobro ( pour Do/pyera bro/thers) . Dobro désigne maintenant dans le langage commun les guitares à résonateurs. Mais c’est une marque comme Mobylette, Frigidaire...

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