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Chronique Hexagone #20 été 2021

"Avec Mollo, son second album auto-produit, Nicolas Moro s'offre un album folk, mêlant sa voix rauque à la guitare acoustique. L'auteur-compositeur-interprète nous livre ici douze chansons qu'il aura mis trois années à écrire. Entre amour et humour, Nicolas Moro jongle avec style, de l'émouvant Cet été -là - premiers émois amoureux, découverte de l'autre et premier baiser- au plus grivois et coquin, raconte ces moments de vide Entre deux moments de plaisir.

La cavale est finie et Au violon forment un diptyque: le premier, texte poétique parlé, dit le soulagement de l'arrestation après une cavale, et ce sentiment de liberté que paradoxalement elle peut procurer; à l'opposé Au violon traite de la détention, où le protagoniste semble déchanter de son soulagement premier. Nicolas Moro déploie également une galerie de portraits: Joachim, personnage une peu kitsch et vieillot dont il es facile de se moquer; Qu'est qu'on est est bien met en scène un imbécile heureux satisfait de son état; Le baron nous embarque dans une ambiance de mafia italienne lors de l'enterrement d'un chef de la pègre- ambiance Le parrain garantie.

Mollo, chanson éponyme qui donne le la à l'album, invite à lâcher prise, à prendre du recul, à se satisfaire de ce que l'on an à profiter des plaisirs simples. Comme une piqure de rappel de l'air du temps." Malorie D'Emmanuele


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