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Cette vidéo a deux ans. C’est la version de départ de « Beaucoup d’effet »

Une guitare acoustique, trois accords et un petit picking. Dans ma tête, j’entendais un bataillon de ukulélés. Je suis donc allé au studio avec tout un tas de modèles différents dans mon sac. Celui qu’on entend au début c’est le tahitien. Il est très aigu. Les cordes sont en fil à pêche. Elles sont doublées et le font sonner un peu comme un charango. Après j’ai rajouté le ukulélé hawaïen. Celui qu’on voit sur les affiches avec les pin-ups des années 50. Aigu aussi, mais un peu moins, avec des cordes simples et un son plus rond. Puis un ukulélé baryton, le même en plus gros, pour donner de l’épaisseur au son. Je pense qu’on doit entendre au moins six ukulélés sur ce morceau. C’est ce qui lui donne ce côté Gispy-Kings des îles. Sur le refrain on a mis tout un tas de percussions, des maracas, un pandeiro, un surdo, un berimbau, une cloche et surtout ce truc qui sonne comme un rire de singe : la cuica. En gros, c’est une sorte de potiche dans laquelle est plantée une paille qu’on fait couiner avec un chiffon humide. A la fin du morceau on entend le balafon. Il nous a bien emmerdé celui-là parce qu’il n’était pas juste et qu’on a dû accorder tous les ukulélés sur lui. Ce qui fait que sur l’album, ce morceau est (presque) en do dièse. C’est pas banal.

Un gros travail d’arrangement et d’enregistrement réalisé avec Richard Puaud qui joue aussi du souba sur ce titre. Je constate que c’est la chanson la plus écoutée de l’album et ça me fait plaisir.

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Pour l’écouter :



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